27.6.08

Danaée et ses soleils
Aujourd’hui, c’est plus fort que moi, je laisse la parole à Danaée qui nous parle de la venue de son premier roman (Entheos) prévue en août 2008.



Entheos from Les éditions du Septentrion on Vimeo.

5.5.08

Je me creuse la tête...
Je me creuse la tête pour donner à ce carnet une nouvelle direction, un sujet inspirant. D’ici là, bonne continuation dans l’univers respectifs de vos carnets, que je lis quotidiennement... ou presque. À bientôt !

2.1.08

Une belle rêverie
Sous la neige et le vent, je rêve déjà au printemps dans les premières heures de ce mois de janvier 2008.
Février, mars, avril...
Vu sous cet angle, l’attente ne sera pas si longue pour un chaud soleil, des bourgeons dans les arbres et de douces brises. Comme à tous les ans, c’est plus fort que moi, je succombe à cette belle rêverie.

31.12.07


Une citation qui s’applique à beaucoup de choses... mais surtout à notre santé :
«Mieux vaut savoir que d’être dans le doute»

-Benjamin Franklin

6.12.07

À ma soupe !
Avec le retour du froid et à la demande générale, revoici la recette de « La soupe de la République de Montmartre ». (Première publication le 24 janvier 2004).
La recette est simple comme l’argot des rues est cru et dru.

— Hachez deux oignons moyens.
— Coupez deux carottes assez grosses en cubes.
— Faites revenir dans six cuillères à thé d’huile d’olive.
— Ajoutez dans une casserole une tasse de lentilles séchées ou en conserve (Clic ou Primo... c’est selon).
— Une grosse boîte de tomates entières ou en dées dans leur jus.
— Une tasse et demie d’eau.
— Une cuillère à soupe de Bovril.
— Six ou sept feuilles de laurier ou de basilic.
— Assaisonnez de sel et de poivre.

Amenez à ébullition et faites ensuite mijoter à feu doux pendant une demi-heure (petites lentilles) ou pendant une heure (grosses lentilles). La soupe est prête à point.
Accompagnement : Une bouteille de vin rouge, du pain baguette.
Cette soupe de « La République de Montmartre » est un repas complet.

5.12.07

Notre langue

Elle a le charme exquis du timbre des Latins,

Le séduisant brio du parler des Hellènes,
Le chaud rayonnement des étaux florentins,
Le diaphane et frais poli des porcelaines.

3.12.07

Une glace à la vanille !
D’accord, cela n’a rien à voir avec cette première tempête sauf que j’accueil notre hiver québécois tout en savourant une glace à la vanille bien de chez nous... celle de «la laiterie Coaticook», dont j’ai lu sur le site une Histoire gourmande. Voici un extrait :
Selon la légende, le dessert glacé remonte à l’époque de l’Empire romain. Les serviteurs du 5e empereur de Rome, lui offraient en guise de remerciement, de la neige cueillie dans les montagnes, aromatisée de miel et de jus de fruits. Le tout premier mélange de crème et de miel glacé provient des cuisiniers italiens de Catherine Médicis, régente du royaume français durant le règne de Charles IX.
Gourmandise et tombe la neige.

14.10.07

Une feuille d’or
Autour de nous, les beaux jours d’automne s’envolent en beauté.
Photo : Douce Hélène, S
ur La Route Des Vins sous la pluie.

9.10.07

Chez mon dentiste
Deux plombages avec mon iPod dans les oreilles tout en regardant les beaux yeux de l’assistante. J’ai chaud j’ai froid. Je suis soudainement fatigué. Michel... tu mords mes doigts. Scuzzzez doc. Je monte le son en écoutant Ferland qui chante «Une Chance Qu’on S’à». Oui... mais... c’est selon.
J’ai la langue collée à l’aspirateur, l’eau dégouline dans ma gorge et de ma bouche. Un bruit assourdissant résonne dans ma tête. Ouf ! c’est terminé... ainsi que la batterie de mon iPod à plat. Mon dentiste est content de son œuvre. Merci Michel. Merci Doc. Je me lève chancelant. Merci Mademoizelle. Je reprend mes esprits, j’ai soif. Quoi dire de plus sinon que c’est quand même du bon monde... mon dentiste et son assistante.

8.10.07

Comment ça va Marc Hamilton ?
Ce matin pendant mon croissant-déca, la Douce m’annonce que l’un de ses collègues musiciens (Yannick au clavier-synthé, sur la droite à la fin du clip) présentait avec ses deux complices, un super clip BD sur internet. Voici JohnE-5 :

8.9.07

Un polar contemporain
L’homme qui souriait, un roman policier de Henning Mankell
Chapître un, l’introduction :
«Le brouillard. Comme l’approche d’un prédateur silencieux.
Je ne m’y habituerai jamais, pensa-t-il. Bien que j’aie vécu tout ma vie en SCANIE, où la brume entoure constamment les gens d’invisibilité.»
Je ne résiste pas à ce style d’introduction... ou encore :
«Soudain, une étrange silhouette surgit au milieu de la route: c’est un mannequin de taille humaine, assis sur une chaise.»
Me voici donc plongé dans l’univers du commissaire Wallender.

30.8.07

À la plage avec 3 gars su’l sofa
Comment c’est passé votre été ? En ce qui me concerne, je ne sais toujours pas... mais j’en connais plusieurs qui fredonnent cette amusante et délicieuse chansonnette !
«Le site des 3 gars»

5.8.07

Une citation de Henry Miller
Lu cette citation toujours aussi actuelle :
«Il se peut que le progrès réussisse à bouleverser la face de ce globe, au point de la rendre méconnaissable ; mais où est le progrès, le changement, si nous restons tels quels ?»

– Henry Miller

2.7.07

Un croisement
Un croisement de l’essentiel sous l’arbre, qui se résume à ceci :
Coin lecture

Coin iPod

Coin bouffe-maison

Coin bavardage

Coin soliloque

...il ne manque que le «sans fil» pour une promenade virtuel chez les ami(e)s de la blogosphère.